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    L’Afev salue le rapport « Vivre ensemble, vivre en grand – Pour une réconciliation nationale » présenté par Jean-Louis Borloo

    L’Afev salue le rapport « Vivre ensemble, vivre en grand – Pour une réconciliation nationale » présenté par Jean-Louis Borloo : son volontarisme et son ambition pour les quartiers populaires et ses habitants sont à souligner alors que l’urgence de maintenir, de renforcer, d’améliorer les politiques publiques et l’action des citoyens dans les quartiers populaires est plus forte que jamais. Dans ce contexte, ce rapport est une première étape, dont la dynamique devra impérativement s’incarner dans le réel.

    En tant qu’acteur impliqué au quotidien dans ces quartiers, l’Afev estime cette première étape réussie par, le spectre large d’interventions proposées et la reconnaissance du rôle difficile et décisif des associations et des intervenants sociaux. Elle peut constituer une véritable avancée dans la lutte contre la relégation de ces quartiers et contre les inégalités qui touchent leurs habitants.

    L’éducation occupe une place centrale dans ce plan, déclinée autour du concept de « cité éducative », qui en constitue un élément central. L’Afev qui œuvre depuis ses débuts à la mise en synergie des acteurs locaux (dans une logique de partenariat agissant) ne peut qu’approuver cette ambition. Pour porter ces fruits, aux côtés d’un service public de l’éducation renforcé dans les zones prioritaires,  il est indispensable de renforcer, les programmes de réussite éducative, favoriser et encourager le tutorat et le mentorat, mais aussi repenser et réinvestir les politiques d’aide à la parentalité. Il se dessine là un triptyque opérationnel propre à soutenir cette ambition éducative.

    Dans ce combat pour une démocratisation de la réussite scolaire et la création de territoires urbains plus apprenants et plus solidaires, les universités ont aussi un rôle central à jouer. La création dans de nombreuses universités de politiques de Responsabilité Sociale des Universités, doit véritablement être soutenue et encouragée, tout comme l’engagement étudiant ou la création de tiers-lieux dédiés au lien « université-quartier » dans les quartiers prioritaires.

    Enfin, la question de la participation des habitants et de la mixité sociale, qui était au cœur de la précédente réforme de la politique de la ville, doit rester un objectif prioritaire, et sous cet angle, beaucoup reste encore à faire. L’Afev travaille en premier lieu par un programme de colocation étudiante à projet solidaire. De nombreuses initiatives locales apportent aussi des réponses concrètes à ces questions complexes.

    L’Afev est bien sûr pleinement mobilisée pour réussir la mise en œuvre des orientations qui seront retenues, pour incarner une nouvelle page de cette si indispensable « politique de la ville » dont elle est née.

     

    Communiqué de presse Afev – 14 mai 2018

     

    Le mentorat en Europe et dans le Monde, une inspiration pour la politique de la ville en France

    Retour du European Mentoring Summit à Berlin

    A l’heure où la  France s’apprête à redéfinir sa politique de la ville, l’Europe Mentoring Summit,  a réuni à Berlin les 14, 15 et 16 mars une vraie communauté d’intérêt et d’action autour de la  notion de mentorat, une pratique émergente en Europe et dans le monde. Ces rencontres organisées par l’«European Center for Evidence Based mentoring » (Centre européen de mentorat basé sur la recherche), dont l’Afev France et l’Afev Catalogne sont membres, ont placé au cœur des échanges les questions d’impact social et de transformation digitale.

    Lors du colloque, l’intervention de Jean Rhodes, chercheuse de l’Université de Massachussets Boston, qui travaille depuis 30 ans sur le mentorat, a pointé les limites d’un mentorat se résumant à une simple mise en contact entre deux  personnes et défendu l’impératif de la formation et l’accompagnement des « mentors » pour mieux répondre aux besoins des « mentorés ».

    Si le mentorat recoupe des programmes différents en contenus et en organisation, cette approche individuelle au service des jeunes en fragilité représente un levier efficace pour lutter contre les inégalités, dans le domaine de l’éducation, de l’insertion, ou de la citoyenneté.

    L’afev, premier réseau de mentorat en Europe, appel à une synergie des acteurs Français

    Avec 7 000 binômes étudiant/enfant impliqués chaque année dans le cadre de son programme  d’«Accompagnement individuel*», l’Afev apparaît comme l’organisation la plus importante de mentorat en Europe.

    Pour l’Afev, le temps est venu pour une vraie convergence en France des acteurs du mentorat mettant en synergie leurs ressources et pratiques afin de faire du mentorat un des piliers structurants de la politique de la ville.

    « Notre conviction est que l’Accompagnement individuel de l’Afev est un outil triplement utile : il contribue à la sécurisation des parcours éducatifs des enfants et adolescents en fragilité, il est un outil d’appui aux parents qui sont des acteurs clef du dispositif et il constitue une expérience d’engagement forte pour les  jeunes étudiants qui découvrent des quartiers et des personnes qu’ils auraient eu peu de chance de croiser naturellement dans leurs parcours» précise Eunice Mangado Lunetta, directrice des programmes de l’Afev.

    Compte rendu, interview et vidéo de l’European Mentoring Summit sur www.lab-afev.org

    Dossier de presse 25 ans de l’Accompagnement individuel

    Photo : atelier animé par l’Afev France et l’Afev Catalogne au European Mentoring Summit / Communiqué de presse Afev – avril 2018

    Les bibliothèques, lieu phare de la lutte contre les inégalités et de la culture pour tous

    L’Afev, premier réseau de mobilisation d’engagés étudiants dans les quartiers prioritaires, salue le rapport d’Erik Orsenna et Noël Corbin sur la lecture publique et les bibliothèques paru hier, « Voyage au pays des bibliothèques ».

    Plus qu’ailleurs, les bibliothèques jouent dans les quartiers prioritaires un rôle primordial. C’est parfois le dernier espace public gratuit accessible à tous, notamment les adolescents ne bénéficiant pas d’espace pour faire leurs devoirs au calme. 

    Erik Orsenna a raison de souligner que les bibliothèques ne sont pas des lieux du livre mais des lieux du vivre

    Les bibliothèques ont entamé une mue qui n’est pas assez médiatisée. Il faut encore, comme le préconise le rapport,  les renforcer dans leur rôle d’animation territoriale, les faire évoluer en y intégrant l’accès à des services publics, en augmenter l’amplitude horaire, en faire des lieux d’inclusion numérique….

    Face à de tels défis et au-delà des moyens qui devront être mis en œuvre, le rapport met en avant le rôle positif que peut jouer l’engagement en complémentarité des professionnels du livre (notamment le service civique). 

    L’Afev qui comptabilise 1 000 bénévoles intervenant sur l’accompagnement vers la lecture en milieu familial et 200 « ambassadeurs du livre » en BCD (bibliothèque centre documentaire) dans les écoles,  expérimente l’intervention de volontaires  en renfort des équipes de bibliothèque avec lesquelles les missions sont co-construites :  lecture plaisir familiale, aide aux devoirs, ateliers de conversation pour des migrants, ateliers d’inclusion numérique….

    L’Afev se tient prête à relever, aux côtés des collectivités et des personnels des bibliothèques, le défi des bibliothèques du 21e siècle comme lieu phare de la lutte contre les inégalités et de la culture pour tous.

    Communiqué de presse Afev du 21 février 2018

     

    Photo : Accompagnement vers la lecture Afev

    SOUTENEZ L’AFEV EN REVERSANT VOTRE TAXE D’APPRENTISSAGE !


    Pourquoi choisir l’Afev ?

    L’Afev est le premier réseau national de mobilisation d’étudiants dans des actions de solidarité en direction de jeunes des quartiers populaires, afin de réduire le décrochage scolaire et de permettre la réussite de chaque jeune.

    Aux côtés des enseignants, des acteurs publics locaux, des universités et des entreprises du territoire, elle développe des actions qui permettent à collégiens, lycéens et futurs apprentis de renforcer leur confiance en eux et d’être acteurs de leur orientation :

    L’Accompagnement individuel (mentorat) à domicile : un étudiant bénévole accompagne 2h par semaine un collégien ou un lycéen en difficulté dans son parcours, au domicile du jeune en lien étroit avec sa famille.
    80% des adolescents mentorés considèrent que l’étudiant les a aidés à y voir plus clair dans leur projet scolaire et/ou professionnel (source : enquête Trajectoires-Réflex 2019)

    L’intervention de volontaires en service civique dans les établissements scolaires en Réseau d’éducation prioritaire, pour monter des projets collectifs autour de l’orientation et de la découverte des métiers.
    Exemples d’actions : ateliers sur l’utilisation du numérique pour une recherche de stage, organisation de visites d’entreprises, de rencontres avec des salariés, de forums métiers

    « Apprentis Volontaires » : des jeunes éloignés de l’emploi réalisent un service civique à l’Afev en amont de leur intégration dans un CFA et de leur entrée en apprentissage en entreprise, et où ils vont renforcer leur savoir-être mais aussi bénéficier de mises en situation professionnelles en entreprise et d’une remise à niveau scolaire.
    130 jeunes vont bénéficier cette année de ce programme, lauréat 2019 de l’appel à projets « Prépa Apprentissage » du Ministère du Travail.


    Soutenir l’Afev, c’est :

    • permettre à davantage de jeunes de se remobiliser dans leur parcours et d’être acteur de leur orientation comme de leur parcours professionnel
    • marquer son attachement à la réussite de tous les jeunes et jouer un rôle actif dans la lutte contre les inégalités éducatives
    • soutenir l’innovation en faveur de jeunes des quartiers éloignés de l’emploi

     

    En 2020, aidez-nous à accompagner près de 15 000 jeunes vers une orientation choisie et une insertion professionnelle réussie !

     

    Comment verser sa taxe d’apprentissage à l’Afev ? 

    L’Afev est habilitée, par dérogation et en vertu d’un arrêté ministériel, à recevoir une partie de la taxe d’apprentissage, au titre des organismes agissant au plan national pour la promotion de la formation technologique et professionnelle initiale et des métiers (cf. 6° de l’art. L. 6241-10 du Code du Travail).
    Liste nationale des organismes habilités en 2020 à percevoir les 13% de la Taxe d’apprentissage

    L’association peut recevoir jusqu’à 30% du solde de la Taxe d’apprentissage (13%). Désormais, ces 13% sont versés directement aux organismes habilités (contrairement aux 87% qui sont reversés à votre OPCO).

    Vous avez jusqu’au 31 mai 2020 pour effectuer le versement de vos 13% et soutenir l’Afev.

    Vous pouvez nous soutenir : 

    • Par chèque à l’ordre de l’AFEV, à envoyer à l’adresse suivante :

    AFEV
    Taxe d’apprentissage
    221, rue La Fayette
    75010 Paris

    • Par virement : téléchargez ICI notre RIB 

    IBAN : FR76 1751 5900 0008 0477 9192 677
    BIC : CEPAFRPP751

    Consultez notre mode d’emploi 2020

     

    Quelles informations joindre à votre chèque ou virement ? 

    • Libellé « Taxe d’apprentissage 2020 »
    • Le nom de votre entreprise
    • Un contact pour vous retourner le reçu libératoire attestant de la bonne réception des fonds
    • Si vous le souhaitez, le nom du pôle Afev (ville) qui bénéficiera de votre soutien ou le nom de votre contact à l’Afev

    Téléchargez notre bordereau de versement 


    Une question ? N’hésitez pas à nous contacter :

    Jade Coudert – Responsable des partenariats privés 
    jade.coudert@afev.org – 01.40.36.86.90



    Nos principaux soutiens par la taxe d’apprentissage

    Le bénévolat des jeunes : levier de la lecture pour tous !

    Les résultats de la dernière enquête Pirls (Progress in International Reading Literacy – Programme international de recherche en lecture scolaire) sur la compréhension de la lecture viennent de tomber et ils ne sont pas bons. En quinze ans les performances des écoliers Français ont régressé de façon inquiétante. D’autres études avaient précédemment montré l’influence du milieu familial sur les performances en lecture, que ce soit celles de Terra Nova en mai 2017 sur le bain de langage en crèche* ou le infocus PISA d’octobre 2012 qui montrait que les élèves à qui leurs parents ont souvent lu des livres lors de leur première année de primaire affichent des résultats sensiblement supérieurs à ceux des élèves à qui leurs parents n’ont lu des livres que rarement, voire jamais.

    On peut donc se féliciter de ce que Le ministère de l’Education Nationale en lien avec le Ministère de la Culture ait lancé en octobre un grand plan lecture.

    Face à l’enjeu c’est effectivement d’une approche holistique dont nous avons besoin, de mobiliser l’ensemble des acteurs éducatifs (enseignants, éducateurs, personnels des médiathèques, collectivités, engagés…) et d’impliquer bien plus fortement les parents ! La lecture n’est pas qu’une discipline scolaire, c’est du pouvoir d’agir concentré.

    Il faut donc combiner les temps et les acteurs de la lecture : développer la lecture plaisir au sein des établissements scolaires, mais aussi l’articuler avec le travail des bibliothèques. Et n’oublions pas le rôle essentiel que vont jouer les parents dans le rapport au livre que les enfants vont développer. Il ne suffira pas, à l’instar des 5 fruits et légumes par jour, de communiquer sur l’intérêt de la lecture d’un livre par soir aux jeunes enfants. Mais il y a un défi de légitimation auprès de tous les parents, y compris les moins à l’aise avec le livre, sur le rôle positif qu’ils peuvent jouer en termes de lecture est réel.

    C’est le combat que mènent certains acteurs comme l’ANLCI (Agence Nationale de Lutte contre l’Illettrisme) avec les « actions éducatives familiales », c’est ce que fait l’Afev avec son programme d’« accompagnement vers la lecture » mené à domicile en incluant les parents

    Clin d’œil du calendrier, la date de parution de PIRLS coïncide avec celle de la journée mondiale du bénévolat.

    C’est une occasion pour l’Afev de rappeler que près de 10 000 étudiants bénévoles se sont mobilisés dans ce programme « Accompagnement vers la lecture » auprès d’autant d’enfants (en grande section de maternelle et de CP). L’enjeu n’est pas, pour ces jeunes bénévoles, de remplacer les enseignants dans l’apprentissage de la lecture mais de développer l’appétence de lecture de manière à ce qu’ils aient envie d’apprendre à lire à leur entrée en CP.

    En cette journée mondiale du bénévolat, faisons de l’engagement des bénévoles un des leviers pour relever le défi de la lecture pour tous.

    Communiqué de presse Afev – 5 décembre 2017

     

    Cliquez ici pour télécharger la plaquette de présentation du dispositif « Accompagnement vers la lecture »

    Cliquez ici pour télécharger l’évaluation de ce dispositif

     

     

    * http://tnova.fr/rapports/investissons-dans-la-petite-enfance-l-egalite-des-chances-se-joue-avant-la-maternelle

    LE LOGEMENT DES JEUNES : UN ENJEU D’INNOVATION SOCIALE ET URBAINE

    7 jeunes sur 10 ont des difficultés à accéder à un logement[1] alors même qu’il constitue un facteur essentiel d’insertion dans la société. Le logement des jeunes est une urgence. C’est aussi une opportunité d’innover en matière d’architecture, d’urbanisme, de politique de l’habitat et de lien social. Pour en débattre, l’Afev et la Fondation Macif organisent le colloque « le logement des jeunes : un enjeu d’innovation sociale et urbaine », le 20 novembre prochain.

    Les KAPS : des colocations solidaires pour s’engager dans les quartiers !

    Les Kolocations à Projets Solidaires (KAPS) expérimentés par l’Afev en 2009, avec le soutien du Fonds d’Expérimentation pour la Jeunesse, puis essaimés dans une trentaine de ville croisent trois enjeux : la question des besoins sociaux des quartiers prioritaires, l’envie d’engagement des jeunes et les problématiques du logement jeune et en particulier étudiant.

    Les KAPS permettent à des jeunes de vivre en colocation (les « kapseurs ») dans un quartier prioritaire pour s’engager avec leurs voisins en menant des projets solidaires. Aujourd’hui, les kapseurs habitent et agissent dans une cinquantaine de quartiers prioritaires. Ces quartiers concentrent des difficultés (plus forts taux de pauvreté et de chômage, de foyers monoparentaux, problèmes de sécurité…) Ce sont aussi les quartiers les plus jeunes de France, où le contexte, d’une certaine façon,  oblige à l’innovation sociale. Les Kapseurs, habitants engagés, y participent par leurs actions simples et concrètes (accompagnement éducatif, animation de temps de débat ou de convivialité, appui à la réappropriation des espaces publics collectifs…)

    Une évaluation nationale des KAPS a été menée pendant trois ans par le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment, les premiers résultats seront dévoilés le 20 novembre. Joëlle Bordet (psychosociologique au CSTB) qualifie les KAPS d’«organisateur social», dans la mesure où ils assurent plusieurs fonctions : l’habitat des jeunes, le soutien au lien social et à la dynamique collective de la vie des quartiers populaires, et la création de liens entre l’Université et la Cité.

    A l’heure où la politique de la ville fête ses 40 ans, la proposition de multiplier dans les quartiers l’implantation de KAPS constitue un levier en termes de transformation urbaine et sociale, d’innovation et  de participation citoyenne. Elle pourra aussi contribuer à favoriser le développement de la colocation, souhaité par le gouvernement dans le cadre de sa stratégie pour le logement.

    Colloque « Le logement des jeunes : un enjeu d’innovation sociale et urbaine »

    Le lundi 20 novembre 2017, de 13h30 à 17h30, à la Fondation Macif (Paris) – 17-21 Place Etienne Pernet

    Entrée libre (dans la limite des places disponibles) – Inscription obligatoire ICI.

    Pour plus d’informations et pour consulter le programme : lab-afev.org/logement

    Cette manifestation se tiendra à la veille des Rendez-vous 2017 du Logement Etudiant.

     

    CLIQUEZ ICI pour consulter le document de présentation des KAPS.

    Les KAPS sont finalistes du Prix européen de l’innovation politique (choisis par un juré composé de 1 000 citoyens européens).

    Ils soutiennent les KAPS :

    [1] Enquête Audirep publiée dans le cadre de l’Observatoire de la jeunesse solidaire 2014

    Un accord pour favoriser l’engagement solidaire des étudiants

    Communiqué de presse Conférence des Présidents d’Université (CPU) & AFEV
    Paris, le 19 juin 2017

    Le lundi 19 juin, la Conférence des Présidents d’Université (CPU), et l’Association de la Fondation Etudiante pour la Ville (Afev) signe un accord-cadre pour une durée de 4 ans. Cet accord-cadre vise à renforcer le partenariat entre la CPU et l’Afev pour favoriser l’engagement citoyen des étudiants et promouvoir la Responsabilité Sociétale des Universités.

    La CPU et l’Afev entretiennent depuis 2004 des liens privilégiés, ce qui a permis des avancées notables en matière de reconnaissance des apports pédagogiques et compétences liés à l’engagement étudiant, dans laquelle la quasi-totalité des universités est aujourd’hui impliquée. Par ailleurs, cette collaboration a contribué à montrer l’importance de l’Université comme acteur et ressource du territoire par le développement de projets locaux de solidarité, en lien avec les universités. En septembre 2016, un engagement cosigné entre la Ministre de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur, la Conférence des Présidents d’Université et l’Afev est venu renforcer les efforts communs pour la réussite de tous les élèves et l’accompagnement du déploiement des Parcours d’excellence.

    La CPU et l’Afev s’engagent réciproquement : 

    – Pour la CPU, l’engagement solidaire des étudiants est un moyen complémentaire d’enrichissement de la formation. La CPU encourage les universités à favoriser le développement de l’engagement des étudiants à travers les différentes actions citoyennes promues par l’Afev, au bénéfice de l’accueil et de la réussite des étudiants à l’université d’une part, et de la démocratisation de l’enseignement supérieur envers les lycéens et collégiens d’autre part.

    – L’Afev met à disposition des universités son expérience en matière d’engagement des étudiants, pour soutenir les politiques publiques de lutte contre les inégalités. Elle développera trois programmes complémentaires d’engagement: un programme de bénévolat étudiant en accompagnement d’enfants et d’adolescents en difficulté scolaire et sociale, la mobilisation de jeunes en Service Civique dans les quartiers prioritaires et en particulier dans les établissements scolaires, enfin l’implication d’étudiants dans des colocations à projets solidaires, les KAPS. Au sein des campus, elle s’appuiera sur son réseau de Plateformes de l’Engagement Solidaire.

    La CPU et l’Afev associeront leurs efforts pour permettre la mise en œuvre de la généralisation de la reconnaissance de l’engagement solidaire dans les cursus universitaires. La CPU et l’Afev œuvreront pour encourager le développement de la Responsabilité Sociétale des Universités, grâce notamment à l’Observatoire de la Responsabilité Sociétale des Universités, présidé par un représentant de la CPU depuis sa création en 2012. La CPU et l’Afev encourageront également la promotion de ces démarches au niveau européen et international, en fonction des opportunités.

    La Conférence des Présidents d’Université (CPU) est une association loi 1901 reconnue d’utilité publique. Depuis 1971, la CPU représente les intérêts communs de la centaine d’établissements d’enseignement supérieur français qu’elle rassemble (Universités, Ecoles Normales Supérieures et Grands Etablissements). Véritable acteur du débat public sur l’enseignement supérieur et la recherche en France, la Conférence est l’interlocuteur incontournable des pouvoirs publics sur la question universitaire et le lieu de mutualisation et de confrontation des expériences de chaque président d’Université. www.cpu.fr

    L’Afev mobilise des étudiants solidaires pour mener des actions de solidarité et de lien social depuis 1991. L’Afev promeut une ouverture des universités sur les territoires, et une intégration des enjeux sociaux, culturels, économiques et environnementaux dans leurs activités et leurs relations avec les acteurs, contribuant ainsi au développement de la Responsabilité Sociétale des Universités. Dans ces perspectives, l’Afev agit comme un opérateur au service des universités, pour soutenir les politiques publiques de lutte contre les inégalités, par la valorisation de la ressource que constitue, sur un territoire, l’université. Intervenant aujourd’hui en lien avec 60 établissements membres de la CPU, l’Afev mobilise chaque année un réseau de 8 000 étudiants solidaires, ce qui représente plus d’un million d’heures d’engagement solidaire au bénéfice des campus et des quartiers populaires.

    www.afev.orgtwitter.com/AfevFrancefacebook.com/afev.france

    Pour un nouveau souffle d’optimisme dans les quartiers populaires !

    Communiqué de presse AFEV
    Paris le 23 mai 2017

    La question de l’égalité, particulièrement en matière d’éducation, est l’un des enjeux majeur du quinquennat qui s’ouvre.

    Pour relever ce défi, la société civile en général et la jeunesse en particulier sont prêtes à se mobiliser !

    Ceci implique que ces acteurs soient reconnus comme des partenaires à part entière de l’action publique. 

    Forte de plus de plus de 8 000 jeunes engagés solidaires qui interviennent au sein de 350 quartiers populaires, l’Afev est plus que jamais prête, mobilisée et déterminée à mener concrètement ce combat.

    Notre capacité d’intervention et l’expertise forgées depuis 25 ans sur les territoires les plus fragilisés et auprès des populations les plus en difficulté de notre République renforcent nos convictions.

    Nous sommes aujourd’hui prêts, au côté du nouveau gouvernement, pour développer toutes initiatives qui viseraient à  :

    – Généraliser l’engagement des étudiants dans les quartiers populaires.

    – Développer la reconnaissance de cet engagement dans les cursus universitaires.

    – Conforter le service civique comme dispositif renforçant la cohésion sociale et favorisant la socialisation de la jeunesse.

    – Renforcer et favoriser l’émergence de projets innovants sur les territoires les plus en difficulté : colocations solidaires, tiers lieu de l’engagement solidaire, fab’lab de l’insertion… 

    Dans la période qui démarre, l’Afev sera une force de propositions au service d’une capacité d’action. Conformément à notre histoire et fidèle à notre vocation de lutte contre les inégalités, nous inscrirons notre démarche au cœur des évolutions du monde d’aujourd’hui pour toujours plus de justice sociale.

     

    Faire barrage au FN au second tour de l’élection présidentielle le 7 mai prochain

    Communiqué de presse AFEV
    Paris le 26 avril 2017

    Depuis plus de 25 ans l’Afev œuvre dans les quartiers les plus fragilisés afin de participer à réduire les inégalités sociales et éducatives. Plus de 150 000 jeunes se sont engagés avec nous sur le terrain.

    Nos actions reposent sur une démarche de bienveillance et de Fraternité avec comme projet l’égalité réelle des droits et le respect de la dignité pour chaque être humain d’où qu’il vienne.

    Nous défendons également l’idée que les différences, loin de nous opposer sont des richesses, qu’il est nécessaire de mettre au service d’une société que nous souhaitons plus solidaire, plus tolérante et ouverte sur le monde.

    L’Afev est très attachée à son indépendance et n’intervient jamais dans les débats politiques partisans, mais comme nous l’avions fait après le 21 avril 2002, nous ne pouvons rester silencieux face à une candidature qui est en totale opposition avec les aspirations profondes de notre mouvement.

    C’est pourquoi nous appelons à faire barrage au FN au second tour de l’élection présidentielle le 7 mai prochain en votant pour Emmanuel Macron.

    Au-delà de cette échéance, l’Afev continuera, au sein du monde associatif, à démultiplier pour les jeunes des espaces d’échanges sur les questions de démocratie et de citoyenneté, mais aussi d’engagements concrets afin de réduire les inégalités.

    « Présidentielle : c’est par où la jeunesse ? »

    Communiqué de presse Unis-Cité & AFEV

    Paris, le 4 avril 2017

    Les représentants de 4 candidats à l’élection présidentielle répondent à l’interpellation d’Unis-Cité et de la Plateforme inter-associative pour le Service Civique et confirment l’engagement de leur candidat à poursuivre le développement du Service Civique…

    Nombreux jeunes volontaires ou anciens volontaires en Service Civique, dispositif plébiscité par tous, y compris par les analystes et sondeurs présents [1]…, le Service Civique était à l’honneur hier soir, lundi 3 avril, au 1er grand événement de cette présidentielle consacré à la jeunesse, organisé par l’AFEV et la ZEP.

    « Avec le Service Civique, je me suis rendu compte que cette société, on peut en être acteur, on n’est pas obligé de la subir ». Loic, ancien volontaire en service civique à Unis-Cité.

    Des témoignages forts, et un plaidoyer sans appel d’un groupe de jeunes issus de différentes associations du pays, regroupés pour l’occasion pour appeler les candidats à la Présidentielle à généraliser le Service Civique.

    90% : c’est le taux de satisfaction tant des jeunes engagés dans le Service Civique que des structures (associations, collectivités locales, établissements publics…), qui les accueillent et leur confient des missions depuis 2010. 

    500 000 : c’est le potentiel de jeunes qui chaque année seraient prêts à s’engager dans le service Civique tel que proposé par la loi de mars 2010 (67% [2] des jeunes).

    En partenariat avec les associations membres de la plateforme inter-associative pour le Service Civique, Unis-Cité, association pionnière du dispositif, a lancé un appel aux candidats : « Vous qui dites vouloir faire confiance à la jeunesse et lancez des appels à la responsabilité, que dites-vous aujourd’hui aux 67% de jeunes qui se déclarent prêts à faire un Service Civique et qui, pour 4/5ème d’entre eux, ne trouvent pas de missions faute de places ? Êtes vous prêts à mettre les moyens nécessaires pour que le Service Civique soit réellement accessible à tous les jeunes ? ».

    Dans leur campagne de mobilisation sur les réseaux sociaux en faveur d’un Service Civique Universel, les associations rappellent que le succès du Service Civique repose sur les fondamentaux du dispositif actuel tels que posés par la loi de mars 2010, et notamment sa durée et son intensité (6-12 mois, 3j/semaine minimum), et sa co-construction avec les associations de terrain.

    Les réponses des représentants des candidats confirment, y compris pour Emmanuel Macron qui pourtant proposait il y a quelques semaines la mise en place d’un service militaire obligatoire d’un mois, leur engagement à poursuivre la montée en charge du Service Civique- sans toutefois d’engagement quantitatif précis, pour aucun d’entre eux. Allez, un petit effort Mesdames et Messieurs les candidats… 

    Nadia Hamour, Référente National Ensemble pour la France, Représentante de François Fillon : « Le Service Civique a été créé sous le gouvernement de François Fillon. Il est naturel pour nous de poursuivre son développement. F.Fillon continuera à en faire une priorité, en soutenant particulièrement les acteurs de terrain que sont les associations. »

    Sacha Houlié, Délégué national d’En Marche ! – Représentant d’Emmanuel Macron : « Le Service National d’un mois pour les jeunes que propose Emmanuel Macron, dans les 3 ans qui suivent leurs 18 ans, ne s’oppose et ne se substitue pas au Service Civique. E. Macron partage les ambitions exprimées en faveur de l’extension du Service Civique, pour que tous les jeunes qui le souhaitent puissent s’y engager et effectuer des missions d’intérêt général. E.Macron souhaite par ailleurs renforcer l’accès au Service Civique pour ceux qui, parmi les jeunes, sont les plus éloignés de l’insertion professionnelle et favoriser un accompagnement renforcé. »

    Benjamin Lucas, Président du Mouvement des Jeunes Socialistes, Représentant de Benoît Hamon « Benoît Hamon est contre l’idée de rendre le Service Civique obligatoire. Il est pour qu’un Service Civique volontaire soit proposé à tous les jeunes et que tous ceux qui souhaitent s’y engager puissent le faire. Cette forme d’engagement devra être valorisée dans tous les parcours de formation. »

    Pascal Troadec, Représentant Jean-Luc Mélenchon : « Le Service Civique est une des formes d’engagement concret et quotidien qui exprime l’envie des jeunes d’être utiles. Jean-Luc Mélenchon envisage de rémunérer le Service Civique au SMIC. Il propose en parallèle un rendez-vous des jeunes avec la Nation avec le service citoyen universel. »

    [1] Camille Peugny, sociologue ; Cyril Plissoneau, Audirep

    [2] Correspond à 67% des jeunes : sondage réalisé en décembre 2016 par l’IPSOS pour l’Agence du Service Civique (sur une classe d’âge de 800 000 jeunes).

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    A propos du Service Civique : depuis sa création par la loi en 2010, le service civique mobilise chaque année des jeunes de 16 à 25 ans (30 pour les jeunes en situation de handicap) pour 6 à 12 mois d’engagement solidaire, à raison de 3 à 5 jours par semaine consacrés à des missions d’intérêt général au sein d’associations, collectivités locales ou établissements publics. 6 à 12 mois de missions concrètes mais aussi d’apprentissage de la citoyenneté en action, de mixité sociale, dans le cadre desquels les jeunes reçoivent une indemnisation de l’Etat, une couverture sociale, une formation citoyenne et un tutorat. 200 000 jeunes ont été mobilisés depuis 2010.