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    « Démocratiser la réussite dans l’enseignement supérieur »

    Conférence-débat, le 26 juin 2018 à Paris 

    La massification de l’enseignement, réelle depuis le début des années 1980, n’a pas totalement réglé la question de la démocratisation de la réussite post bac. Choix de l’orientation en amont, capacité d’intégration et de réussite pendant les études, capacité d’engagement et de mobilité, insertion professionnelle ensuite, de nombreuses disparités de parcours sont encore constatées entre les étudiants selon leur origine sociale.

    Dans un contexte en forte mutation, avec les reformes du bac et l’évolution des conditions d’accès à l’université, l’Observatoire de la Responsabilité Sociétale des Universités (ORSU) souhaite réfléchir à l’impact de ces réformes sur les questions des inégalités, l’évolution du rôle des institutions dans ce nouveau contexte et l’émergence des pratiques permettant, à chaque moment-clé du parcours étudiant, de favoriser une réelle démocratisation de la réussite dans l’enseignement supérieur.

    A l’instar de ce qui se pratique dans les pays anglo-saxons, l’ORSU propose de ne pas limiter la perspective aux années post bac, mais également de réfléchir aux logiques de parcours très en amont, dans une dynamique « aspirationnelle » (raising aspiration).

    Informations et inscriptions : www.orsu.fr

    Au programme :

    5 Ted Talks

    • Un exemple de programme national en Angleterre : Aimhigher
    • Un exemple de projet métropolitain à Barcelone : Prometeus.
    • La transformation digitale au service de la démocratisation des études post-secondaire
    • Adapter les offres de formation au regard des mutations du monde du travail et de l’émergence de nouveaux métiers
    • Renforcer l’engagement sociétal des établissements d’enseignement supérieur

     

    Une conférence contributive : Pourquoi accéder à l’enseignement supérieur dans un monde globalisé ?

    Une table ronde : 60% d’une génération diplômée de l’enseignement supérieur en France, est-ce possible ?

    Sous le haut patronage de Frédérique Vidal, Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, et sous la direction scientifique de Jules Donzelot, Sociologue indépendant et chercheur rattaché au CADIS.

    L’Afev salue le rapport « Vivre ensemble, vivre en grand – Pour une réconciliation nationale » présenté par Jean-Louis Borloo

    L’Afev salue le rapport « Vivre ensemble, vivre en grand – Pour une réconciliation nationale » présenté par Jean-Louis Borloo : son volontarisme et son ambition pour les quartiers populaires et ses habitants sont à souligner alors que l’urgence de maintenir, de renforcer, d’améliorer les politiques publiques et l’action des citoyens dans les quartiers populaires est plus forte que jamais. Dans ce contexte, ce rapport est une première étape, dont la dynamique devra impérativement s’incarner dans le réel.

    En tant qu’acteur impliqué au quotidien dans ces quartiers, l’Afev estime cette première étape réussie par, le spectre large d’interventions proposées et la reconnaissance du rôle difficile et décisif des associations et des intervenants sociaux. Elle peut constituer une véritable avancée dans la lutte contre la relégation de ces quartiers et contre les inégalités qui touchent leurs habitants.

    L’éducation occupe une place centrale dans ce plan, déclinée autour du concept de « cité éducative », qui en constitue un élément central. L’Afev qui œuvre depuis ses débuts à la mise en synergie des acteurs locaux (dans une logique de partenariat agissant) ne peut qu’approuver cette ambition. Pour porter ces fruits, aux côtés d’un service public de l’éducation renforcé dans les zones prioritaires,  il est indispensable de renforcer, les programmes de réussite éducative, favoriser et encourager le tutorat et le mentorat, mais aussi repenser et réinvestir les politiques d’aide à la parentalité. Il se dessine là un triptyque opérationnel propre à soutenir cette ambition éducative.

    Dans ce combat pour une démocratisation de la réussite scolaire et la création de territoires urbains plus apprenants et plus solidaires, les universités ont aussi un rôle central à jouer. La création dans de nombreuses universités de politiques de Responsabilité Sociale des Universités, doit véritablement être soutenue et encouragée, tout comme l’engagement étudiant ou la création de tiers-lieux dédiés au lien « université-quartier » dans les quartiers prioritaires.

    Enfin, la question de la participation des habitants et de la mixité sociale, qui était au cœur de la précédente réforme de la politique de la ville, doit rester un objectif prioritaire, et sous cet angle, beaucoup reste encore à faire. L’Afev travaille en premier lieu par un programme de colocation étudiante à projet solidaire. De nombreuses initiatives locales apportent aussi des réponses concrètes à ces questions complexes.

    L’Afev est bien sûr pleinement mobilisée pour réussir la mise en œuvre des orientations qui seront retenues, pour incarner une nouvelle page de cette si indispensable « politique de la ville » dont elle est née.

     

    Communiqué de presse Afev – 14 mai 2018

     

    Le mentorat en Europe et dans le Monde, une inspiration pour la politique de la ville en France

    Retour du European Mentoring Summit à Berlin

    A l’heure où la  France s’apprête à redéfinir sa politique de la ville, l’Europe Mentoring Summit,  a réuni à Berlin les 14, 15 et 16 mars une vraie communauté d’intérêt et d’action autour de la  notion de mentorat, une pratique émergente en Europe et dans le monde. Ces rencontres organisées par l’«European Center for Evidence Based mentoring » (Centre européen de mentorat basé sur la recherche), dont l’Afev France et l’Afev Catalogne sont membres, ont placé au cœur des échanges les questions d’impact social et de transformation digitale.

    Lors du colloque, l’intervention de Jean Rhodes, chercheuse de l’Université de Massachussets Boston, qui travaille depuis 30 ans sur le mentorat, a pointé les limites d’un mentorat se résumant à une simple mise en contact entre deux  personnes et défendu l’impératif de la formation et l’accompagnement des « mentors » pour mieux répondre aux besoins des « mentorés ».

    Si le mentorat recoupe des programmes différents en contenus et en organisation, cette approche individuelle au service des jeunes en fragilité représente un levier efficace pour lutter contre les inégalités, dans le domaine de l’éducation, de l’insertion, ou de la citoyenneté.

    L’afev, premier réseau de mentorat en Europe, appel à une synergie des acteurs Français

    Avec 7 000 binômes étudiant/enfant impliqués chaque année dans le cadre de son programme  d’«Accompagnement individuel*», l’Afev apparaît comme l’organisation la plus importante de mentorat en Europe.

    Pour l’Afev, le temps est venu pour une vraie convergence en France des acteurs du mentorat mettant en synergie leurs ressources et pratiques afin de faire du mentorat un des piliers structurants de la politique de la ville.

    « Notre conviction est que l’Accompagnement individuel de l’Afev est un outil triplement utile : il contribue à la sécurisation des parcours éducatifs des enfants et adolescents en fragilité, il est un outil d’appui aux parents qui sont des acteurs clef du dispositif et il constitue une expérience d’engagement forte pour les  jeunes étudiants qui découvrent des quartiers et des personnes qu’ils auraient eu peu de chance de croiser naturellement dans leurs parcours» précise Eunice Mangado Lunetta, directrice des programmes de l’Afev.

    Compte rendu, interview et vidéo de l’European Mentoring Summit sur www.lab-afev.org

    Dossier de presse 25 ans de l’Accompagnement individuel

    Photo : atelier animé par l’Afev France et l’Afev Catalogne au European Mentoring Summit / Communiqué de presse Afev – avril 2018

    Les bibliothèques, lieu phare de la lutte contre les inégalités et de la culture pour tous

    L’Afev, premier réseau de mobilisation d’engagés étudiants dans les quartiers prioritaires, salue le rapport d’Erik Orsenna et Noël Corbin sur la lecture publique et les bibliothèques paru hier, « Voyage au pays des bibliothèques ».

    Plus qu’ailleurs, les bibliothèques jouent dans les quartiers prioritaires un rôle primordial. C’est parfois le dernier espace public gratuit accessible à tous, notamment les adolescents ne bénéficiant pas d’espace pour faire leurs devoirs au calme. 

    Erik Orsenna a raison de souligner que les bibliothèques ne sont pas des lieux du livre mais des lieux du vivre

    Les bibliothèques ont entamé une mue qui n’est pas assez médiatisée. Il faut encore, comme le préconise le rapport,  les renforcer dans leur rôle d’animation territoriale, les faire évoluer en y intégrant l’accès à des services publics, en augmenter l’amplitude horaire, en faire des lieux d’inclusion numérique….

    Face à de tels défis et au-delà des moyens qui devront être mis en œuvre, le rapport met en avant le rôle positif que peut jouer l’engagement en complémentarité des professionnels du livre (notamment le service civique). 

    L’Afev qui comptabilise 1 000 bénévoles intervenant sur l’accompagnement vers la lecture en milieu familial et 200 « ambassadeurs du livre » en BCD (bibliothèque centre documentaire) dans les écoles,  expérimente l’intervention de volontaires  en renfort des équipes de bibliothèque avec lesquelles les missions sont co-construites :  lecture plaisir familiale, aide aux devoirs, ateliers de conversation pour des migrants, ateliers d’inclusion numérique….

    L’Afev se tient prête à relever, aux côtés des collectivités et des personnels des bibliothèques, le défi des bibliothèques du 21e siècle comme lieu phare de la lutte contre les inégalités et de la culture pour tous.

    Communiqué de presse Afev du 21 février 2018

     

    Photo : Accompagnement vers la lecture Afev

    SOUTENEZ L’AFEV EN REVERSANT VOTRE TAXE D’APPRENTISSAGE !


    Pourquoi choisir l’Afev ?

    L’Afev est le premier réseau français d’accompagnement individuel de jeunes en difficulté scolaire.

    Agrée par le Ministère de l’Education nationale, elle développe notamment un programme d’accompagnement individuel de collégiens et lycéens professionnels en difficulté, par des étudiants bénévoles.
    Des volontaires en service civique mènent également, au sein des établissements scolaires, des projets collectifs centrés sur la question de l’orientation et de la découverte des filières professionnelles.

    Exemples d’actions menées : sorties régulières au CIO et aux points d’information jeunesse, accompagnement à la recherche de stage, visites d’entreprises et d’universités, participation à des forums métiers, témoignages de professionnels, etc.

    En 2016-2017, 1 843 jeunes ont été accompagnés individuellement par des bénévoles de l’Afev et 8 822 collégiens et lycéens professionnels ont été touchés par nos actions collectives en matière d’orientation et de découverte des filières professionnelles.

    « L’accompagnement d’un jeune en lycée professionnel, c’est l’aider si possible dans tous ses choix ou questions ; l’aider à se sentir mieux socialement ou scolairement ; lui faire partager mes opinions, mon expérience et mes conseils ; faire des sorties pour apprendre à connaitre les goûts et les idées du jeune afin de mieux le comprendre et l’aider ; être à l’écoute et ouvert. » Laurie, bénévole à l’Afev

    La taxe d’apprentissage : un outil simple pour développer des actions communes

    Entreprises : La taxe d’apprentissage est le seul impôt dont vous pouvez choisir le bénéficiaire.

    L’Afev est habilitée, par dérogation et en vertu d’un arrêté ministériel, à recevoir une partie de la taxe d’apprentissage, au titre des organismes agissant au plan national pour la promotion de la formation technologique et professionnelle initiale et des métiers (cf. 6° de l’art. L. 6241-10 du Code du Travail).

    L’association peut recevoir jusqu’à 26% du Hors-Quota (soit 6% de votre taxe totale, ce qui vous permet de continuer à donner aux apprentis et aux écoles).

    Soutenir l’Afev, c’est :

    • permettre à davantage de jeunes de se remobiliser dans leur parcours et d’être acteur de leur orientation comme de leur parcours professionnel
    • marquer son attachement à la réussite de tous les jeunes et jouer un rôle actif dans la lutte contre les inégalités éducatives

    Comment verser sa taxe d’apprentissage à l’Afev ?

    Le versement de votre taxe d’apprentissage s’effectue obligatoirement par l’intermédiaire de votre organisme collecteur.

    Complétez le formulaire de déclaration avec les informations suivantes :

    • Montant du versement
    • Nom et adresse de l’Afev en tant que bénéficiaire

    AFEV (Association de la Fondation Etudiante pour la Ville)
    26 bis, rue du Château Landon
    75010 PARIS
    Numéro de SIRET : 390 322 055 00034 (facultatif)

    A noter :

    • Vous pouvez joindre à votre déclaration l’arrêté interministériel 2017 justifiant de notre habilitation à percevoir la taxe d’apprentissage
    • Nous n’avons pas de code UAI mais celui-ci n’est pas obligatoire.
    • Les formulaires de déclaration varient d’un Organisme collecteur à un autre. Nous figurons généralement dans les catégories « Affectation aux établissements d’enseignement », « activités complémentaires (AC) », « Fonds dérogatoires (FD) » ou encore « Ecoles et assimilés ».

    Afin que nous soyons informés de vos intentions et que nous puissions nous assurer que votre demande a bien été respectée par votre organisme collecteur, merci de remplir et de nous renvoyer le bordereau de promesse de versement.

    Une question ? N’hésitez pas à nous contacter :

    pole.national@afev.org – 01.40.36.01.01

    A télécharger :

     

    Nos principaux soutiens par la taxe d’apprentissage

     

     

    Le bénévolat des jeunes : levier de la lecture pour tous !

    Les résultats de la dernière enquête Pirls (Progress in International Reading Literacy – Programme international de recherche en lecture scolaire) sur la compréhension de la lecture viennent de tomber et ils ne sont pas bons. En quinze ans les performances des écoliers Français ont régressé de façon inquiétante. D’autres études avaient précédemment montré l’influence du milieu familial sur les performances en lecture, que ce soit celles de Terra Nova en mai 2017 sur le bain de langage en crèche* ou le infocus PISA d’octobre 2012 qui montrait que les élèves à qui leurs parents ont souvent lu des livres lors de leur première année de primaire affichent des résultats sensiblement supérieurs à ceux des élèves à qui leurs parents n’ont lu des livres que rarement, voire jamais.

    On peut donc se féliciter de ce que Le ministère de l’Education Nationale en lien avec le Ministère de la Culture ait lancé en octobre un grand plan lecture.

    Face à l’enjeu c’est effectivement d’une approche holistique dont nous avons besoin, de mobiliser l’ensemble des acteurs éducatifs (enseignants, éducateurs, personnels des médiathèques, collectivités, engagés…) et d’impliquer bien plus fortement les parents ! La lecture n’est pas qu’une discipline scolaire, c’est du pouvoir d’agir concentré.

    Il faut donc combiner les temps et les acteurs de la lecture : développer la lecture plaisir au sein des établissements scolaires, mais aussi l’articuler avec le travail des bibliothèques. Et n’oublions pas le rôle essentiel que vont jouer les parents dans le rapport au livre que les enfants vont développer. Il ne suffira pas, à l’instar des 5 fruits et légumes par jour, de communiquer sur l’intérêt de la lecture d’un livre par soir aux jeunes enfants. Mais il y a un défi de légitimation auprès de tous les parents, y compris les moins à l’aise avec le livre, sur le rôle positif qu’ils peuvent jouer en termes de lecture est réel.

    C’est le combat que mènent certains acteurs comme l’ANLCI (Agence Nationale de Lutte contre l’Illettrisme) avec les « actions éducatives familiales », c’est ce que fait l’Afev avec son programme d’« accompagnement vers la lecture » mené à domicile en incluant les parents

    Clin d’œil du calendrier, la date de parution de PIRLS coïncide avec celle de la journée mondiale du bénévolat.

    C’est une occasion pour l’Afev de rappeler que près de 10 000 étudiants bénévoles se sont mobilisés dans ce programme « Accompagnement vers la lecture » auprès d’autant d’enfants (en grande section de maternelle et de CP). L’enjeu n’est pas, pour ces jeunes bénévoles, de remplacer les enseignants dans l’apprentissage de la lecture mais de développer l’appétence de lecture de manière à ce qu’ils aient envie d’apprendre à lire à leur entrée en CP.

    En cette journée mondiale du bénévolat, faisons de l’engagement des bénévoles un des leviers pour relever le défi de la lecture pour tous.

    Communiqué de presse Afev – 5 décembre 2017

     

    Cliquez ici pour télécharger la plaquette de présentation du dispositif « Accompagnement vers la lecture »

    Cliquez ici pour télécharger l’évaluation de ce dispositif

     

     

    * http://tnova.fr/rapports/investissons-dans-la-petite-enfance-l-egalite-des-chances-se-joue-avant-la-maternelle

    LE LOGEMENT DES JEUNES : UN ENJEU D’INNOVATION SOCIALE ET URBAINE

    7 jeunes sur 10 ont des difficultés à accéder à un logement[1] alors même qu’il constitue un facteur essentiel d’insertion dans la société. Le logement des jeunes est une urgence. C’est aussi une opportunité d’innover en matière d’architecture, d’urbanisme, de politique de l’habitat et de lien social. Pour en débattre, l’Afev et la Fondation Macif organisent le colloque « le logement des jeunes : un enjeu d’innovation sociale et urbaine », le 20 novembre prochain.

    Les KAPS : des colocations solidaires pour s’engager dans les quartiers !

    Les Kolocations à Projets Solidaires (KAPS) expérimentés par l’Afev en 2009, avec le soutien du Fonds d’Expérimentation pour la Jeunesse, puis essaimés dans une trentaine de ville croisent trois enjeux : la question des besoins sociaux des quartiers prioritaires, l’envie d’engagement des jeunes et les problématiques du logement jeune et en particulier étudiant.

    Les KAPS permettent à des jeunes de vivre en colocation (les « kapseurs ») dans un quartier prioritaire pour s’engager avec leurs voisins en menant des projets solidaires. Aujourd’hui, les kapseurs habitent et agissent dans une cinquantaine de quartiers prioritaires. Ces quartiers concentrent des difficultés (plus forts taux de pauvreté et de chômage, de foyers monoparentaux, problèmes de sécurité…) Ce sont aussi les quartiers les plus jeunes de France, où le contexte, d’une certaine façon,  oblige à l’innovation sociale. Les Kapseurs, habitants engagés, y participent par leurs actions simples et concrètes (accompagnement éducatif, animation de temps de débat ou de convivialité, appui à la réappropriation des espaces publics collectifs…)

    Une évaluation nationale des KAPS a été menée pendant trois ans par le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment, les premiers résultats seront dévoilés le 20 novembre. Joëlle Bordet (psychosociologique au CSTB) qualifie les KAPS d’«organisateur social», dans la mesure où ils assurent plusieurs fonctions : l’habitat des jeunes, le soutien au lien social et à la dynamique collective de la vie des quartiers populaires, et la création de liens entre l’Université et la Cité.

    A l’heure où la politique de la ville fête ses 40 ans, la proposition de multiplier dans les quartiers l’implantation de KAPS constitue un levier en termes de transformation urbaine et sociale, d’innovation et  de participation citoyenne. Elle pourra aussi contribuer à favoriser le développement de la colocation, souhaité par le gouvernement dans le cadre de sa stratégie pour le logement.

    Colloque « Le logement des jeunes : un enjeu d’innovation sociale et urbaine »

    Le lundi 20 novembre 2017, de 13h30 à 17h30, à la Fondation Macif (Paris) – 17-21 Place Etienne Pernet

    Entrée libre (dans la limite des places disponibles) – Inscription obligatoire ICI.

    Pour plus d’informations et pour consulter le programme : lab-afev.org/logement

    Cette manifestation se tiendra à la veille des Rendez-vous 2017 du Logement Etudiant.

     

    CLIQUEZ ICI pour consulter le document de présentation des KAPS.

    Les KAPS sont finalistes du Prix européen de l’innovation politique (choisis par un juré composé de 1 000 citoyens européens).

    Ils soutiennent les KAPS :

    [1] Enquête Audirep publiée dans le cadre de l’Observatoire de la jeunesse solidaire 2014

    Un accord pour favoriser l’engagement solidaire des étudiants

    Communiqué de presse Conférence des Présidents d’Université (CPU) & AFEV
    Paris, le 19 juin 2017

    Le lundi 19 juin, la Conférence des Présidents d’Université (CPU), et l’Association de la Fondation Etudiante pour la Ville (Afev) signe un accord-cadre pour une durée de 4 ans. Cet accord-cadre vise à renforcer le partenariat entre la CPU et l’Afev pour favoriser l’engagement citoyen des étudiants et promouvoir la Responsabilité Sociétale des Universités.

    La CPU et l’Afev entretiennent depuis 2004 des liens privilégiés, ce qui a permis des avancées notables en matière de reconnaissance des apports pédagogiques et compétences liés à l’engagement étudiant, dans laquelle la quasi-totalité des universités est aujourd’hui impliquée. Par ailleurs, cette collaboration a contribué à montrer l’importance de l’Université comme acteur et ressource du territoire par le développement de projets locaux de solidarité, en lien avec les universités. En septembre 2016, un engagement cosigné entre la Ministre de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur, la Conférence des Présidents d’Université et l’Afev est venu renforcer les efforts communs pour la réussite de tous les élèves et l’accompagnement du déploiement des Parcours d’excellence.

    La CPU et l’Afev s’engagent réciproquement : 

    – Pour la CPU, l’engagement solidaire des étudiants est un moyen complémentaire d’enrichissement de la formation. La CPU encourage les universités à favoriser le développement de l’engagement des étudiants à travers les différentes actions citoyennes promues par l’Afev, au bénéfice de l’accueil et de la réussite des étudiants à l’université d’une part, et de la démocratisation de l’enseignement supérieur envers les lycéens et collégiens d’autre part.

    – L’Afev met à disposition des universités son expérience en matière d’engagement des étudiants, pour soutenir les politiques publiques de lutte contre les inégalités. Elle développera trois programmes complémentaires d’engagement: un programme de bénévolat étudiant en accompagnement d’enfants et d’adolescents en difficulté scolaire et sociale, la mobilisation de jeunes en Service Civique dans les quartiers prioritaires et en particulier dans les établissements scolaires, enfin l’implication d’étudiants dans des colocations à projets solidaires, les KAPS. Au sein des campus, elle s’appuiera sur son réseau de Plateformes de l’Engagement Solidaire.

    La CPU et l’Afev associeront leurs efforts pour permettre la mise en œuvre de la généralisation de la reconnaissance de l’engagement solidaire dans les cursus universitaires. La CPU et l’Afev œuvreront pour encourager le développement de la Responsabilité Sociétale des Universités, grâce notamment à l’Observatoire de la Responsabilité Sociétale des Universités, présidé par un représentant de la CPU depuis sa création en 2012. La CPU et l’Afev encourageront également la promotion de ces démarches au niveau européen et international, en fonction des opportunités.

    La Conférence des Présidents d’Université (CPU) est une association loi 1901 reconnue d’utilité publique. Depuis 1971, la CPU représente les intérêts communs de la centaine d’établissements d’enseignement supérieur français qu’elle rassemble (Universités, Ecoles Normales Supérieures et Grands Etablissements). Véritable acteur du débat public sur l’enseignement supérieur et la recherche en France, la Conférence est l’interlocuteur incontournable des pouvoirs publics sur la question universitaire et le lieu de mutualisation et de confrontation des expériences de chaque président d’Université. www.cpu.fr

    L’Afev mobilise des étudiants solidaires pour mener des actions de solidarité et de lien social depuis 1991. L’Afev promeut une ouverture des universités sur les territoires, et une intégration des enjeux sociaux, culturels, économiques et environnementaux dans leurs activités et leurs relations avec les acteurs, contribuant ainsi au développement de la Responsabilité Sociétale des Universités. Dans ces perspectives, l’Afev agit comme un opérateur au service des universités, pour soutenir les politiques publiques de lutte contre les inégalités, par la valorisation de la ressource que constitue, sur un territoire, l’université. Intervenant aujourd’hui en lien avec 60 établissements membres de la CPU, l’Afev mobilise chaque année un réseau de 8 000 étudiants solidaires, ce qui représente plus d’un million d’heures d’engagement solidaire au bénéfice des campus et des quartiers populaires.

    www.afev.orgtwitter.com/AfevFrancefacebook.com/afev.france

    Pour un nouveau souffle d’optimisme dans les quartiers populaires !

    Communiqué de presse AFEV
    Paris le 23 mai 2017

    La question de l’égalité, particulièrement en matière d’éducation, est l’un des enjeux majeur du quinquennat qui s’ouvre.

    Pour relever ce défi, la société civile en général et la jeunesse en particulier sont prêtes à se mobiliser !

    Ceci implique que ces acteurs soient reconnus comme des partenaires à part entière de l’action publique. 

    Forte de plus de plus de 8 000 jeunes engagés solidaires qui interviennent au sein de 350 quartiers populaires, l’Afev est plus que jamais prête, mobilisée et déterminée à mener concrètement ce combat.

    Notre capacité d’intervention et l’expertise forgées depuis 25 ans sur les territoires les plus fragilisés et auprès des populations les plus en difficulté de notre République renforcent nos convictions.

    Nous sommes aujourd’hui prêts, au côté du nouveau gouvernement, pour développer toutes initiatives qui viseraient à  :

    – Généraliser l’engagement des étudiants dans les quartiers populaires.

    – Développer la reconnaissance de cet engagement dans les cursus universitaires.

    – Conforter le service civique comme dispositif renforçant la cohésion sociale et favorisant la socialisation de la jeunesse.

    – Renforcer et favoriser l’émergence de projets innovants sur les territoires les plus en difficulté : colocations solidaires, tiers lieu de l’engagement solidaire, fab’lab de l’insertion… 

    Dans la période qui démarre, l’Afev sera une force de propositions au service d’une capacité d’action. Conformément à notre histoire et fidèle à notre vocation de lutte contre les inégalités, nous inscrirons notre démarche au cœur des évolutions du monde d’aujourd’hui pour toujours plus de justice sociale.

     

    Faire barrage au FN au second tour de l’élection présidentielle le 7 mai prochain

    Communiqué de presse AFEV
    Paris le 26 avril 2017

    Depuis plus de 25 ans l’Afev œuvre dans les quartiers les plus fragilisés afin de participer à réduire les inégalités sociales et éducatives. Plus de 150 000 jeunes se sont engagés avec nous sur le terrain.

    Nos actions reposent sur une démarche de bienveillance et de Fraternité avec comme projet l’égalité réelle des droits et le respect de la dignité pour chaque être humain d’où qu’il vienne.

    Nous défendons également l’idée que les différences, loin de nous opposer sont des richesses, qu’il est nécessaire de mettre au service d’une société que nous souhaitons plus solidaire, plus tolérante et ouverte sur le monde.

    L’Afev est très attachée à son indépendance et n’intervient jamais dans les débats politiques partisans, mais comme nous l’avions fait après le 21 avril 2002, nous ne pouvons rester silencieux face à une candidature qui est en totale opposition avec les aspirations profondes de notre mouvement.

    C’est pourquoi nous appelons à faire barrage au FN au second tour de l’élection présidentielle le 7 mai prochain en votant pour Emmanuel Macron.

    Au-delà de cette échéance, l’Afev continuera, au sein du monde associatif, à démultiplier pour les jeunes des espaces d’échanges sur les questions de démocratie et de citoyenneté, mais aussi d’engagements concrets afin de réduire les inégalités.