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    Un accord pour favoriser l’engagement solidaire des étudiants

    Communiqué de presse Conférence des Présidents d’Université (CPU) & AFEV
    Paris, le 19 juin 2017

    Le lundi 19 juin, la Conférence des Présidents d’Université (CPU), et l’Association de la Fondation Etudiante pour la Ville (Afev) signe un accord-cadre pour une durée de 4 ans. Cet accord-cadre vise à renforcer le partenariat entre la CPU et l’Afev pour favoriser l’engagement citoyen des étudiants et promouvoir la Responsabilité Sociétale des Universités.

    La CPU et l’Afev entretiennent depuis 2004 des liens privilégiés, ce qui a permis des avancées notables en matière de reconnaissance des apports pédagogiques et compétences liés à l’engagement étudiant, dans laquelle la quasi-totalité des universités est aujourd’hui impliquée. Par ailleurs, cette collaboration a contribué à montrer l’importance de l’Université comme acteur et ressource du territoire par le développement de projets locaux de solidarité, en lien avec les universités. En septembre 2016, un engagement cosigné entre la Ministre de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur, la Conférence des Présidents d’Université et l’Afev est venu renforcer les efforts communs pour la réussite de tous les élèves et l’accompagnement du déploiement des Parcours d’excellence.

    La CPU et l’Afev s’engagent réciproquement : 

    – Pour la CPU, l’engagement solidaire des étudiants est un moyen complémentaire d’enrichissement de la formation. La CPU encourage les universités à favoriser le développement de l’engagement des étudiants à travers les différentes actions citoyennes promues par l’Afev, au bénéfice de l’accueil et de la réussite des étudiants à l’université d’une part, et de la démocratisation de l’enseignement supérieur envers les lycéens et collégiens d’autre part.

    – L’Afev met à disposition des universités son expérience en matière d’engagement des étudiants, pour soutenir les politiques publiques de lutte contre les inégalités. Elle développera trois programmes complémentaires d’engagement: un programme de bénévolat étudiant en accompagnement d’enfants et d’adolescents en difficulté scolaire et sociale, la mobilisation de jeunes en Service Civique dans les quartiers prioritaires et en particulier dans les établissements scolaires, enfin l’implication d’étudiants dans des colocations à projets solidaires, les KAPS. Au sein des campus, elle s’appuiera sur son réseau de Plateformes de l’Engagement Solidaire.

    La CPU et l’Afev associeront leurs efforts pour permettre la mise en œuvre de la généralisation de la reconnaissance de l’engagement solidaire dans les cursus universitaires. La CPU et l’Afev œuvreront pour encourager le développement de la Responsabilité Sociétale des Universités, grâce notamment à l’Observatoire de la Responsabilité Sociétale des Universités, présidé par un représentant de la CPU depuis sa création en 2012. La CPU et l’Afev encourageront également la promotion de ces démarches au niveau européen et international, en fonction des opportunités.

    La Conférence des Présidents d’Université (CPU) est une association loi 1901 reconnue d’utilité publique. Depuis 1971, la CPU représente les intérêts communs de la centaine d’établissements d’enseignement supérieur français qu’elle rassemble (Universités, Ecoles Normales Supérieures et Grands Etablissements). Véritable acteur du débat public sur l’enseignement supérieur et la recherche en France, la Conférence est l’interlocuteur incontournable des pouvoirs publics sur la question universitaire et le lieu de mutualisation et de confrontation des expériences de chaque président d’Université. www.cpu.fr

    L’Afev mobilise des étudiants solidaires pour mener des actions de solidarité et de lien social depuis 1991. L’Afev promeut une ouverture des universités sur les territoires, et une intégration des enjeux sociaux, culturels, économiques et environnementaux dans leurs activités et leurs relations avec les acteurs, contribuant ainsi au développement de la Responsabilité Sociétale des Universités. Dans ces perspectives, l’Afev agit comme un opérateur au service des universités, pour soutenir les politiques publiques de lutte contre les inégalités, par la valorisation de la ressource que constitue, sur un territoire, l’université. Intervenant aujourd’hui en lien avec 60 établissements membres de la CPU, l’Afev mobilise chaque année un réseau de 8 000 étudiants solidaires, ce qui représente plus d’un million d’heures d’engagement solidaire au bénéfice des campus et des quartiers populaires.

    www.afev.orgtwitter.com/AfevFrancefacebook.com/afev.france

    Pour un nouveau souffle d’optimisme dans les quartiers populaires !

    Communiqué de presse AFEV
    Paris le 23 mai 2017

    La question de l’égalité, particulièrement en matière d’éducation, est l’un des enjeux majeur du quinquennat qui s’ouvre.

    Pour relever ce défi, la société civile en général et la jeunesse en particulier sont prêtes à se mobiliser !

    Ceci implique que ces acteurs soient reconnus comme des partenaires à part entière de l’action publique. 

    Forte de plus de plus de 8 000 jeunes engagés solidaires qui interviennent au sein de 350 quartiers populaires, l’Afev est plus que jamais prête, mobilisée et déterminée à mener concrètement ce combat.

    Notre capacité d’intervention et l’expertise forgées depuis 25 ans sur les territoires les plus fragilisés et auprès des populations les plus en difficulté de notre République renforcent nos convictions.

    Nous sommes aujourd’hui prêts, au côté du nouveau gouvernement, pour développer toutes initiatives qui viseraient à  :

    – Généraliser l’engagement des étudiants dans les quartiers populaires.

    – Développer la reconnaissance de cet engagement dans les cursus universitaires.

    – Conforter le service civique comme dispositif renforçant la cohésion sociale et favorisant la socialisation de la jeunesse.

    – Renforcer et favoriser l’émergence de projets innovants sur les territoires les plus en difficulté : colocations solidaires, tiers lieu de l’engagement solidaire, fab’lab de l’insertion… 

    Dans la période qui démarre, l’Afev sera une force de propositions au service d’une capacité d’action. Conformément à notre histoire et fidèle à notre vocation de lutte contre les inégalités, nous inscrirons notre démarche au cœur des évolutions du monde d’aujourd’hui pour toujours plus de justice sociale.

     

    Faire barrage au FN au second tour de l’élection présidentielle le 7 mai prochain

    Communiqué de presse AFEV
    Paris le 26 avril 2017

    Depuis plus de 25 ans l’Afev œuvre dans les quartiers les plus fragilisés afin de participer à réduire les inégalités sociales et éducatives. Plus de 150 000 jeunes se sont engagés avec nous sur le terrain.

    Nos actions reposent sur une démarche de bienveillance et de Fraternité avec comme projet l’égalité réelle des droits et le respect de la dignité pour chaque être humain d’où qu’il vienne.

    Nous défendons également l’idée que les différences, loin de nous opposer sont des richesses, qu’il est nécessaire de mettre au service d’une société que nous souhaitons plus solidaire, plus tolérante et ouverte sur le monde.

    L’Afev est très attachée à son indépendance et n’intervient jamais dans les débats politiques partisans, mais comme nous l’avions fait après le 21 avril 2002, nous ne pouvons rester silencieux face à une candidature qui est en totale opposition avec les aspirations profondes de notre mouvement.

    C’est pourquoi nous appelons à faire barrage au FN au second tour de l’élection présidentielle le 7 mai prochain en votant pour Emmanuel Macron.

    Au-delà de cette échéance, l’Afev continuera, au sein du monde associatif, à démultiplier pour les jeunes des espaces d’échanges sur les questions de démocratie et de citoyenneté, mais aussi d’engagements concrets afin de réduire les inégalités.

    « Présidentielle : c’est par où la jeunesse ? »

    Communiqué de presse Unis-Cité & AFEV

    Paris, le 4 avril 2017

    Les représentants de 4 candidats à l’élection présidentielle répondent à l’interpellation d’Unis-Cité et de la Plateforme inter-associative pour le Service Civique et confirment l’engagement de leur candidat à poursuivre le développement du Service Civique…

    Nombreux jeunes volontaires ou anciens volontaires en Service Civique, dispositif plébiscité par tous, y compris par les analystes et sondeurs présents [1]…, le Service Civique était à l’honneur hier soir, lundi 3 avril, au 1er grand événement de cette présidentielle consacré à la jeunesse, organisé par l’AFEV et la ZEP.

    « Avec le Service Civique, je me suis rendu compte que cette société, on peut en être acteur, on n’est pas obligé de la subir ». Loic, ancien volontaire en service civique à Unis-Cité.

    Des témoignages forts, et un plaidoyer sans appel d’un groupe de jeunes issus de différentes associations du pays, regroupés pour l’occasion pour appeler les candidats à la Présidentielle à généraliser le Service Civique.

    90% : c’est le taux de satisfaction tant des jeunes engagés dans le Service Civique que des structures (associations, collectivités locales, établissements publics…), qui les accueillent et leur confient des missions depuis 2010. 

    500 000 : c’est le potentiel de jeunes qui chaque année seraient prêts à s’engager dans le service Civique tel que proposé par la loi de mars 2010 (67% [2] des jeunes).

    En partenariat avec les associations membres de la plateforme inter-associative pour le Service Civique, Unis-Cité, association pionnière du dispositif, a lancé un appel aux candidats : « Vous qui dites vouloir faire confiance à la jeunesse et lancez des appels à la responsabilité, que dites-vous aujourd’hui aux 67% de jeunes qui se déclarent prêts à faire un Service Civique et qui, pour 4/5ème d’entre eux, ne trouvent pas de missions faute de places ? Êtes vous prêts à mettre les moyens nécessaires pour que le Service Civique soit réellement accessible à tous les jeunes ? ».

    Dans leur campagne de mobilisation sur les réseaux sociaux en faveur d’un Service Civique Universel, les associations rappellent que le succès du Service Civique repose sur les fondamentaux du dispositif actuel tels que posés par la loi de mars 2010, et notamment sa durée et son intensité (6-12 mois, 3j/semaine minimum), et sa co-construction avec les associations de terrain.

    Les réponses des représentants des candidats confirment, y compris pour Emmanuel Macron qui pourtant proposait il y a quelques semaines la mise en place d’un service militaire obligatoire d’un mois, leur engagement à poursuivre la montée en charge du Service Civique- sans toutefois d’engagement quantitatif précis, pour aucun d’entre eux. Allez, un petit effort Mesdames et Messieurs les candidats… 

    Nadia Hamour, Référente National Ensemble pour la France, Représentante de François Fillon : « Le Service Civique a été créé sous le gouvernement de François Fillon. Il est naturel pour nous de poursuivre son développement. F.Fillon continuera à en faire une priorité, en soutenant particulièrement les acteurs de terrain que sont les associations. »

    Sacha Houlié, Délégué national d’En Marche ! – Représentant d’Emmanuel Macron : « Le Service National d’un mois pour les jeunes que propose Emmanuel Macron, dans les 3 ans qui suivent leurs 18 ans, ne s’oppose et ne se substitue pas au Service Civique. E. Macron partage les ambitions exprimées en faveur de l’extension du Service Civique, pour que tous les jeunes qui le souhaitent puissent s’y engager et effectuer des missions d’intérêt général. E.Macron souhaite par ailleurs renforcer l’accès au Service Civique pour ceux qui, parmi les jeunes, sont les plus éloignés de l’insertion professionnelle et favoriser un accompagnement renforcé. »

    Benjamin Lucas, Président du Mouvement des Jeunes Socialistes, Représentant de Benoît Hamon « Benoît Hamon est contre l’idée de rendre le Service Civique obligatoire. Il est pour qu’un Service Civique volontaire soit proposé à tous les jeunes et que tous ceux qui souhaitent s’y engager puissent le faire. Cette forme d’engagement devra être valorisée dans tous les parcours de formation. »

    Pascal Troadec, Représentant Jean-Luc Mélenchon : « Le Service Civique est une des formes d’engagement concret et quotidien qui exprime l’envie des jeunes d’être utiles. Jean-Luc Mélenchon envisage de rémunérer le Service Civique au SMIC. Il propose en parallèle un rendez-vous des jeunes avec la Nation avec le service citoyen universel. »

    [1] Camille Peugny, sociologue ; Cyril Plissoneau, Audirep

    [2] Correspond à 67% des jeunes : sondage réalisé en décembre 2016 par l’IPSOS pour l’Agence du Service Civique (sur une classe d’âge de 800 000 jeunes).

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    A propos du Service Civique : depuis sa création par la loi en 2010, le service civique mobilise chaque année des jeunes de 16 à 25 ans (30 pour les jeunes en situation de handicap) pour 6 à 12 mois d’engagement solidaire, à raison de 3 à 5 jours par semaine consacrés à des missions d’intérêt général au sein d’associations, collectivités locales ou établissements publics. 6 à 12 mois de missions concrètes mais aussi d’apprentissage de la citoyenneté en action, de mixité sociale, dans le cadre desquels les jeunes reçoivent une indemnisation de l’Etat, une couverture sociale, une formation citoyenne et un tutorat. 200 000 jeunes ont été mobilisés depuis 2010.

     

    #MacronDéfense – Le Service Civique : un des piliers du lien entre notre Jeunesse et notre République… Candidats, engagez-vous aussi à garder et développer ce qui marche !

    Communiqué de presse Unis-Cité & AFEV
    Paris le 19 mars 2017

    Samedi 18 mars, dans l’exposé de son programme en matière de défense, Emmanuel Macron déclarait qu’il voulait instaurer un service militaire obligatoire d’un mois pour tous les jeunes, filles et garçons. Quels que soient la faisabilité et l’intérêt effectif d’une telle mesure, une chose est sûre : elle ne doit pas se faire au détriment du développement du Service Civique*, qui lui a déjà fait la preuve de sa capacité à réconcilier les jeunes avec notre République, et à les préparer à entrer plus confiants et formés dans la vie citoyenne et professionnelle…

    Nous ne nous prononcerons pas sur une mesure dont seuls les professionnels de la défense sont en capacité d‘évaluer la faisabilité et l’utilité réelle. Mais une chose est sûre : le lien entre les jeunes et la Nation ne passera pas uniquement par le renforcement du lien armée-nation. C’est aussi en développant le sentiment d’appartenance à une destinée commune, le sens du devoir de s’engager pour l’intérêt général, l’esprit de fraternité, que nous développerons notre cohésion nationale.

    Le Service Civique créé en 2010 par un vote unanime de nos parlementaires, et depuis plébiscité par tous, est l’un de ces rares dispositifs publics qui ont relevé ce défi, et réussi ce formidable pari d’être triplement gagnant :

    – Il réconcilie les jeunes avec la « chose publique », en leur permettant d’expérimenter ce sentiment essentiel qu’est « l’utilité sociale », il leur fait prendre conscience qu’ils peuvent et doivent tous être acteurs de notre société.

    – Il leur permet d’avoir une expérience conséquente (6-12 mois), et de développer sur cette durée des compétences et savoirs-être qui leur sont ensuite précieux pour entrer dans la vie professionnelle.

    – Il a permis de mobiliser en 2016, 100 000 jeunes sur de grandes causes nationales : la prévention santé, l’accompagnement à la scolarité, la lutte contre l’isolement de nos aînés, la transition énergétique… Et il pourrait en mobiliser bien plus : 67% des jeunes sont aujourd’hui prêts à se mobiliser dans ce service civique « gagnant / gagnant » si on leur propose une mission intéressante, soit un potentiel de… 500 000 jeunes par an !

    Nous attendons donc des candidats à cette élection présidentielle qu’ils s’engagent à… GARDER CE QUI MARCHE !, et à développer le Service Civique tel que (bien) conçu par la loi de mars 2010 : afin que tous les jeunes puissent, à leur manière, trouver leur rôle dans la société, et apporter leur contribution à la France de la fraternité. Car oui, l’engagement n’est pas que politique ou militaire. L’engagement est aussi citoyen.

    Les jeunes français s’engagent ! En Europe, ils sont même les deuxièmes sur le podium de l’engagement après l’Islande. Ils ont d’autant plus envie de s’impliquer  quand on leur fait confiance et quand on accepte de leur offrir un cadre où ils peuvent aider les autres tout en s’aidant eux-mêmes.

     

    *Depuis sa création par la loi en 2010, le service civique mobilise chaque année des jeunes de 16 à 25 ans (30 pour les jeunes en situation de handicap) pour 6 à 12 mois d’engagement solidaire, à raison de 3 à 5 jours par semaine consacrés à des missions d’intérêt général au sein d’associations, collectivités locales ou établissements publics. 6 à 12 mois de missions concrètes mais aussi d’apprentissage de la citoyenneté en action, de mixité sociale, dans le cadre desquels les jeunes reçoivent une indemnisation de l’Etat, une couverture sociale, une formation citoyenne et un tutorat.